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Propriétaire d'un logement avec le
statut LMP/LMNP, quels privilèges
fiscaux ?
Louer des appartements meublés
conçus dans l'intérêt
public s'impose comme un moyen
d'investissement assurant une
épargne nette de fiscalité
sur le moyen ou le long terme.
L'actionnaire d'un appartement
équipé de ce genre
détient le statut de Loueur en
meublé professionnel ou Loueur en
meublé non professionnel. Futurs
investisseurs, découvrez vos
privilèges.
Les privilèges d'un loueur en
meublé professionnel
Lorsque vous possédez et louez plus
d'un bien immobilier meublé
conçu afin d'héberger une
tierce personne, vous êtes en mesure
de prétendre au statut de loueur en
meublé professionnel. Le locataire
peut aussi bien être une
société.
Habituellement, avec ce statut, vous
suivez le régime classique
d'imposition. Les avantages fiscaux dont
vous profitez avec ce statut sont divers.
Le déficit qui sera
créé, lorsqu'il n'est pas
ôté de votre gain global
durant la première année,
pourra être recouvrable au cours des
six premières années.
Puis, vos plus-values sont
libérés des impôts et
vos biens ne sont pas concernés par
l'ISF à partir du moment où
vous êtes par exemple
mariés.
Pour sa part, quand la TVA est
appliquée à certains
services ou au loyer, celle-ci est peut
être amortie par les dotations
allouées au loueur et par la somme
qu'il aura investi.
Les privilèges d'un loueur en
meublé non professionnel
Quand vous possédez le statut de
loueur en meublé non professionnel,
selon la hauteur de vos gains annuels,
vous suivez le régime réel
d'imposition. Dans ce cas, vos revenus
imposables égalent la
différence entre vos revenus et les
frais déductibles.
Quant à lui, le statut
Censi-Bouvard, troisième statut
auquel peut prétendre un loueur en
meublé, offre l'avantage d'allier
les intérêts fiscaux du
régime classique et du
régime Scellier.
Ainsi, vous pourrez
bénéficier d'une
réduction d'impôts allant
jusqu'à 25% sur vos
bénéfices. Cette diminution
peut s'étendre durant 9 ans.
L'estimation de votre capacité
d'imposition se fait sur la base d'un
plafond de 300 000 euros de
bénéfices.
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