The Expats n’est pas un groupe “classique” né dans un garage ou dans une salle de répétition. C’est une histoire d’expatriés, de rencontres improbables et de messages vocaux envoyés à trois heures du matin, avec une guitare qui craque dans un salon à l’autre bout du monde et un refrain qui traverse les fuseaux horaires.
Tout commence au Club des Expatriés, dans l’écosystème animé autour de la communauté créée par Didier Coconas. Ici, on parle souvent de départ, de nouveaux pays, de projets, de business, mais on parle aussi de ce qui rapproche : la culture et la musique. Au fil des échanges, plusieurs membres partagent des maquettes, des influences, des idées de reprises et des envies de composer. La graine est plantée.
Une rencontre de cultures… et de personnalités
Le collectif rassemble des artistes et musiciens d’horizons différents : Antoine et Camille (France), Sophie (Québec), Elena (Mexique), Jack, Emily et Robert (États-Unis), Marco (Italie), Luis et Beatriz “Bia” (Brésil). Chacun arrive avec sa voix, ses références et sa manière de sentir le rythme. Certains sont plutôt “variété” et mélodies, d’autres rock et énergie brute, d’autres encore groove latin, jazz, électro ou harmonies pop modernes. Le groupe invite également régulièrement d’autres artistes expatriés à participer aux séances studio : ils viennent poser une voix, un instrument, un chœur ou apportent une idée d’arrangement, et The Expats aime ces moments où l’on joue ensemble, simplement, comme une jam entre voyageurs, pour enrichir la couleur des morceaux et garder l’esprit collectif vivant.
Le principe : aucune barrière musicale. Si une idée fonctionne, elle devient une chanson. Si une langue sert mieux l’émotion, elle s’impose naturellement.
Travailler à distance : le vrai défi (et la vraie force)
Très vite, une évidence s’impose : The Expats doit exister à distance. Les membres ne vivent pas dans la même ville, parfois même pas sur le même continent. Alors on apprend à créer autrement : une piste de guitare enregistrée un soir tard, un chœur posé le lendemain, un couplet retouché pendant une escale, un pont réécrit dans un taxi.
Et forcément, il y a eu des galères. Enregistrer à Dubaï ou à Singapour, ce n’est pas répéter dans un studio “tout équipé”. Il faut composer avec les emplois du temps, les voisins, les hôtels, la réverbération d’une pièce trop vide, les coupures de réseau, les différences de matériel, et parfois même les contraintes de voyage. Il arrive qu’une prise soit parfaite… sauf qu’un bruit de climatisation s’est invité au fond. On recommence. On s’adapte. On avance.
Album 1 : Influence (2024) – la naissance du son “Expats”
Sorti en 2024, Influence marque la première vraie carte de visite du groupe. C’est l’album des débuts, celui des premières chansons qui s’assemblent comme un puzzle entre plusieurs pays, celui qui fixe l’état d’esprit : des refrains qui rassemblent, des couleurs qui voyagent, et une identité cosmopolite assumée.
On y retrouve notamment l’énergie de titres comme Amore Amore, Voyage Voyage, Neon Dreams ou encore Amor en Andalucia. Des chansons qui parlent d’amour, de mouvement, de soleil, de route, et de cette sensation très “expat” : être ici… tout en pensant un peu ailleurs.
L’album est disponible sur la chaîne officielle : youtube.com/@theexpats-g9l.
Album 2 : Influence 2 – l’étape d’après (2025)
Influence 2 vient tout juste de sortir d’enregistrement et montre un collectif plus sûr de lui, plus cohérent, et surtout plus ambitieux. Les arrangements prennent de l’ampleur, les voix se répondent, et l’univers trilingue s’affirme encore davantage.
Parmi les titres : nosso amor pelo mondo, Under the stars, Serenade of the Night, Whispering Waves… et aussi des morceaux plus “vie réelle”, plus humains, qui rassemblent autour d’une énergie positive.
Crédits et droits
Didier intervient dans le projet en tant que manager et auteur-compositeur des chansons de “The Expats”. Il pilote la création musicale et assure, lorsque nécessaire, les démarches de création, de déclaration et de protection des titres auprès de la SACEM. Les artistes participent activement à la traduction (espagnol, anglais, portugais, italien) et contribuent aux arrangements afin de préserver l’identité trilingue et internationale du groupe.
Service presse et communication
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