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Un point sur
l'immobilier en
Ille-et-Vilaine
L'année
2007 a
marqué,
pour la
première
fois depuis de
nombreuses
années,
une pause dans
l'augmentation
des prix du
marché
de
l'immobilier.
En effet, il a
été
constaté
en 2007 sur
l'ensemble du
département,
des
évolutions
beaucoup plus
faibles que les
années
précédentes
: +1,2 % pour
les
appartements
(contre +10% en
2006) et +5,8 %
pour les
maisons (contre
+9 %) en
2006.
Et en 2008, les professionnels s'attendent, au mieux, une stabilisation ou une diminution d'environ 3 à 5%.
Toutefois, Ille-et-Vilaine Rennes agglomération en particulier, est toujours une force (5.000 personnes se retrouvent chaque année dans le bassin de Rennes) afin d'attirer. Les entreprises de haute technologie créent des emplois dans un environnement industriel, traditionnellement dédié à l'industrie automobile (PSA et sous-traitants). Alors que le chômage au niveau national est d'environ 8%, il n'est que de 3,7% du bassin d'emplois, le verre, 5,2% contre 6,7% à Rennes et Saint Malo.
Les maisons, par exemple, l'inventaire des maisons pour les années 1970-1990 est très important pour les courtiers car ils vendent mal, souvent parce que des vendeurs d'un optimisme excessif. Cependant, il commence à apparaître sur ce créneau, quelques gouttes majeur en 2007.
Le prix moyen d'une maison en Ille-et-Vilaine est de l'ordre de 200.000, mais à Rennes, la moyenne est de plus de 300 000. Dans le centre (district Sévigné Tabor), les transactions sont plus de 600 000.
Des quartiers,
à
priori, plus
éloignés
du
centre-ville,
voient leur
intérêt
valorisé
par la
programmation
de la
deuxème
ligne de
métro :
par exemple, le
quartier de
Cleunay,
où les
maisons
s'échangent
aux alentour de
280 000 , se
peuple
progressivement
de jeunes
ménages.
Dans le premier anneau de Rennes, Cesson-Sévigné et Saint Grégoire différences de prix autour de 400 000, tandis qu'il est possible pour une maison de Vern sur Seiche trouve à 240.000.
Comme le
département
bénéficie
d'un bon
réseau
routier, les
villes moyennes
permettent
à des
ménages
désireux
de se
rapprocher de
nature,
d'investir
à des
coûts
moindre (entre
150 et 200 000
suivant les
secteurs).
Sur le
littoral,
l'arrivée
du TGV a
maintenu le
marché
immobilier qui
présente
de nombreuses
disparités
: des
malouinières
traditionnelles
ont
déjà
été
vendues
à plus
d'un million
d'euros mais
une maison
à
Pleurtuit est
aux environs de
200 000 .
Les
appartements
Pour les
appartements,
il n'est
enregistré
qu'une
stabilisation
en raison d'un
stock moins
important et
d'une demande
toujours aussi
forte,
notamment par
les
primo-accédants
et les jeunes
couples.
Sur Rennes, 1
acquéreur
d'appartement
sur quatre a
moins de 30
ans.
Pour un studio
en
centre-ville,
il faut
envisager un
budget de
l'ordre de 2900
/m2 au lieu de
1600 /m2
pour un
appartement de
plus de 5
pièces
dans les
quartiers Sud
ou
Villejean-Préfecture.
Il est toujours
intéressant
d'investir
à Rennes
car la ville
bénéficie
d'une grande
attractivité
et la
population
augmente
constamment :
la demande
locative est
toujours
importante en
raison du
nombre
d'étudiants,
de jeunes
actifs et de
l'évolution
de la
société
(divorces,
ruptures, ...),
mais cette
demande est de
plus en plus
sélective
et s'oriente en
priorité
vers des
logements en
bon état
et aux
normes.
En
première
et
deuxième
couronnes, les
prix des
appartements
sont du
même
niveau que ceux
de Rennes car
de nombreux
immeubles ont
été
construits
depuis un
vingtaine
d'années.
Sur le
littoral,
Dinard est la
commune la plus
prisée
avec un prix
des
appartements
à plus
de
3600 /m2.
Les
retraités
(plus d'une
transaction sur
quatre)
contribuent au
dynanisme du
marché
immobilier
littoral.
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