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La
fiscalité - l'impatriation et ses
impacts fiscaux
La
fiscalité - l'impatriation et ses
impacts fiscaux
Vous
allez venir (ou revenir) dans votre pays
la France.
Vous deviendrez donc un résident
fiscal français et cela à
part entière avec une imposition
sur l'ensemble de vos revenus mondiaux
- ainsi qu'une taxation éventuelle
cela sur l'ensemble de votre
patrimoine.
Quelles
sont les personnes assujetties à
l'impôt sur le revenu
?
Sauf
pour les cas où une convention
fiscale est applicable, une personne
physique, de nationalité
française ou
étrangère, est
qualifiée de résident fiscal
français
- aux fins d'assujettissement à
l'impôt sur le revenu, si elle
répond à l'une des quatre
conditions suivantes voire ci-dessous
:
- si son
foyer est basé en France
- si son lieu de séjour principal
se situe en France
- elle exerce son activité
professionnelle en France
- le centre de ses intérêts
économiques est situé en
France.
Au moment où vous serez
résident fiscal français,
vous devrez également
déclarer tous vos comptes ouverts
à l'étranger que vous
souhaitez conserver
- (compte courant,
rémunéré, assurance
vie
) sous peine de sanctions (de
1.500 euros à 10.000 euros et
l'imposition de ces sommes à
l'impôt sur le revenu).
Par ailleurs, il existe depuis l'an 2008
(Loi de modernisation de
l'économie, LME), un régime
de faveur pour les salariés et les
dirigeants venant exercer en
France.
Régime
de faveur de la LME
Les
salariés et dirigeants
exerçant pour le compte d'un
employeur établi à
l'étranger et pour une
période limitée (ou
recrutés) pour une activité
professionnelle
- dans une entreprise établie en
France bénéficient sous
certaines conditions, d'une
exonération temporaire
d'impôt sur le revenu.
Cependant
il faut savoir que vous pouvez
sécuriser fiscalement votre retour
en France
Nouveauté
loi de modernisation de
léconomie :
Le dispositif s'adresse aux
salariés et aux mandataires sociaux
appelés de l'étranger
à occuper un emploi dans une
entreprise basée en France.
Sont visées non seulement les
personnes venant travailler en France dans
le cadre de la mobilité interne
d'un groupe international mais aussi,
à la différence
- du régime prévu à
l'article 81 B du Code
Général des Impôts,
les personnes directement recrutées
à l'étranger par une
entreprise établie en France.
La
Rémunération perçue
au titre de l'activité
exercée en France
En
effet, ces personnes
bénéficient d'une
exonération de toute imposition de
leur supplément de
rémunération concernant leur
activité sur le territoire
français.
L'exonération
s'applique jusqu'au 31 décembre de
la cinquième année civile
suivant celle de la prise de fonctions,
soit pour une durée maximale de six
ans.
Durant cette période,
l'exonération n'est cependant
accordée qu'au titre des
années de domiciliation fiscale en
France.
L'administration
fiscale subordonne l'exonération
à la condition que la
rémunération de
l'impatrié soumise à
l'impôt sur le revenu soit au moins
égale
- à celle versée au titre de
fonctions analogues dans la même
entreprise ou, à défaut,
dans des entreprises similaires
établies en France.
Si ce n'est pas le cas, la
différence résultant de
cette comparaison est
réintégrée dans la
rémunération imposable du
bénéficiaire.
Information
:
Il faut savoir que les salariés et
les mandataires sociaux directement
recrutés par une entreprise
établie en France peuvent
également opter pour
- une exonération forfaitaire
égale à un taux de 30 % de
leur rémunération.
Ce régime est de plus cumulable
avec les exonérations applicables
pour les expatriés qui sont en
mission à l'étranger
- (exonération du supplément
de rémunération lié
à l'expatriation).
Cependant,
pour les contribuables exerçant
à la fois leur activité en
France et à l'étranger et
susceptibles de bénéficier
des deux régimes
d'exonération,
- à savoir que le montant de
l'avantage fiscal est donc
limité.
A cet
égard, les intéressés
doivent opter :
-Soit
pour le plafonnement global des
exonérations accordées
(prime d'impatriation et fraction de la
rémunération correspondant
à l'activité exercée
à l'étranger)
- à hauteur de 50 % de leur
rémunération totale
(rémunération de
l'activité exercée à
la fois en France et à
l'étranger)
- Soit pour la limitation de la fraction
de rémunération
exonérée correspondant
à l'activité exercée
à l'étranger à 20 %
de la rémunération
imposable
- au titre de l'activité
exercée en France
(c'est-à-dire
rémunération hors prime
d'impatriation).
L'Exonération
des revenus de source
étrangère
Pour ces
personnes, l'administration fiscale
accorde une exonération
d'impôt sur le revenu pour la
moitié de leur montant et pour la
période définie
- ci-dessus de trois catégories de
revenus patrimoniaux de source
étrangère.
Cependant
il s'agit :
des revenus issue de capitaux
mobiliers
des produits de droits d'auteur
perçus par les écrivains et
compositeurs ou leurs héritiers ou
légataires ainsi que des produits
de la propriété
industrielle
- perçus par les inventeurs au
titre, soit de la concession de licences
d'exploitation de leurs brevets, ou encore
soit de la cession ou concession de
marques
- de fabrique, procédés ou
formules de fabrication
des plus-values de cessions de valeurs
mobilières et de droits sociaux
lorsque le dépositaire des titres,
ou à défaut la
société dont les titres sont
cédés,
- est établi hors de France.
Parallèlement, les moins-values
éventuellement constatées
sur ces titres sont comptabilisées
à hauteur d'un taux de 50 % de leur
montant.
Le
paiement de ces sommes doit avoir
été effectué par une
personne établie hors de France
dans un Etat ou territoire ayant conclu
avec la France
- une convention fiscale qui contient une
clause d'assistance administrative en vue
de lutter contre la fraude ou
l'évasion fiscale.
Enfin,
les personnes physiques nouvellement
domiciliées en France, à
compter de l'entrée en vigueur de
la loi, soiten date du 5 août
2008,
- sont exonérées d'ISF
pendant cinq ans à raison de leurs
biens situés hors de France.
Par ailleurs important à
savoir
L'État
français a souhaité depuis
plusieurs années de simplifier et
de rendre plus attractive l'impatriation
des cadres dirigeants.
Cependant larticle 121 de la loi de
modernisation de léconomie
à été votée en
France, elle modifie et étend le
régime fiscal de faveur des
impatriés,
- auxquels sont éligibles certains
salariés ainsi que des mandataires
sociaux sils nétaient
pas résidents français
pendant les cinq années
précédant
- celle de leur prise de
fonctions
Cela dit ladministration fiscale
permet aux salariés et aux
dirigeants exerçant une
activité à
létranger et temporairement
détachés en France,
- dêtre
exonérés, pour une
durée totale maximum de 6 ans,
à raison :
- du supplément de
rémunération lié
à l'exercice de l'activité
en France (« prime d'impatriation
»)
- attention sous réserve que leur
rémunération imposable ne
soit pas inférieure à celle
payée pour des fonctions analogues
;
- et, sur option, de la fraction de la
rémunération correspondant
à l'activité exercée
à l'étranger (« prime
d'expatriation ») à un taux de
20 %.
Nouveauté
de loi de modernisation de
l'économie
Ce dispositif s'adresse aux
salariés et aux mandataires sociaux
appelés de l'étranger
à occuper un emploi dans une
entreprise établie en France.
Sont concrnées non seulement les
personnes venant travailler en France dans
le cadre de la mobilité interne
d'un groupe international mais
également,
- à la différence du
régime prévu à
l'article 81 B du Code
Général des Impôts,
les personnes recrutées à
l'étranger par une entreprise
établie en France.
La
Rémunération perçue
au titre de l'activité
exercée en France
Ces
personnes bénéficient d'une
exonération de toute imposition de
leur supplément de
rémunération concernant leur
activité sur le territoire
français.
L'exonération
s'applique jusqu'au 31 décembre de
la cinquième année civile
suivant celle de la prise de fonctions,
soit pour une durée maximale de six
ans.
Pendant cette période,
l'exonération n'est accordée
qu'au titre des années de
domiciliation fiscale en
France.
L'administration
fiscale subordonne l'exonération
à la condition que la
rémunération de
l'impatrié soumise à
l'impôt sur le revenu soit au moins
égale
- à celle versée au titre de
fonctions analogues dans la même
entreprise ou, à défaut,
dans des entreprises similaires
établies en France.
Ce
régime est de plus cumulable avec
les exonérations applicables (avec
limitation cependant) pour les
expatriés en mission à
l'étranger
- (exonération du supplément
de rémunération lié
à l'expatriation).
Du
côté patrimoniale, une partie
des revenus de leurs capitaux mobiliers
laissés à
létranger sera
exonérée dimpôts
en France à un taux de
(50¨%).
Attention cela ne concerne pas les
prélèvements
sociaux.
Une
dernière amélioration et une
bonne nouvelle à la fois a
été apportée au
régime des impatriés qui
voient leur patrimoine domicilié
hors de France également
exonéré d'ISF pendant les
cinq premières années de
séjour en France.
Le
nouveau régime fiscal des
impatriés non salariés
En
application de larticle 81 B du CGI,
les salariés et dirigeants venant
exercer leur activité
professionnelle en France pendant une
période limitée
(Impatriés)
bénéficient dune
exonération temporaire
dimpôt sur le revenu au titre
de certains éléments de leur
rémunération.
Dans le
but de renforcer
lattractivité du territoire
français et dencourager
linstallation en France de cadres de
haut niveau,
- larticle 121 de la loi de
modernisation de léconomie
(LME) a aménagé le
régime spécial de
larticle 81B
précité.
Ces aménagements ont
été codifiés sous
larticle 81 C du CGI.
Le
nouveau régime sapplique aux
personnes dont la prise de fonctions en
France est intervenue à compter du
1er janvier 2008.
Ce
dispositif permet aux salariés et
mandataires sociaux, dêtre
exonérés dIR à
raison des éléments de leur
rémunération directement
liés à lexercice
- de leur activité en France (prime
dimpatriation) ou, sur option,
à hauteur de 30% de leur
rémunération, pour les
salariés et personnes
recrutés directement
- par une entreprise établie en
France ;
aux
non salariés
bénéficiant dun
agrément et qui établissent
leur domicile fiscal en France au plus
tard le 31 décembre 2011,
dêtre exonérés
dIR
- au hauteur de 30% de leur
rémunération à
condition de répondre à
lune des conditions suivantes :
apporter une contribution
économique exceptionnelle à
la France au sens de larticle L
3141-5 nouveau du Code de
lentrée et du séjour
des étrangers
- et du droit dasile;
- ou exercer à titre principal
une activité figurant sur une
liste fixée par décret en
raison du caractère
spécifique des compétences
requises
- ou de difficultés de recrutement
;
ou souscrire, à compter du
1er janvier 2008 et dans les conditions
définies à larticle
885 I ter du CGI, au capital de PME, pour
un montant excédant la limite
inférieure de la première
tranche du barème de lISF, et
prendre lengagement de conserver les
titres souscrits pendant la durée
de lagrément et, en cas de
cession, de réinvestir le produit
de la cession dans des titres de
même nature.
Le
gouvernement a récemment
précisé par voie
réglementaire que « sont
éligibles aux dispositions du b du
1 du I de larticle 81 C du code
général des
impôts,
- les activités de recherche et de
développement expérimental.
»
Lactivité
de recherche et de développement
expérimental, en raison du
caractère spécifique des
compétences requises ou de
difficultés de recrutement,
- constitue une activité
susceptible douvrir droit, pour
limpatrié non salarié,
à lexonération
dimpôt de larticle 81 C
du CGI.
(Décret du 12 janvier
2009)
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